Selon des informations exclusives, il ne serait plus possible à la
coalition rebelle centrafricaine Seleka de conquérir militairement la capitale Bangui et de prendre le pouvoir en République centrafricaine. Le général François Bozizé qui a pris en a main
l'armée qu'il avait toujours dirigée sous couvert de son fils a acquis entre-temps la supériorité tactique sur la rébellion avec des aéronefs de combat et des éléments d'élite offerts par le
président sud-africain Jacob Zuma à l'instigation (possible) de la Chine.
La rébellion qui jouait sur l'effet de surprise n'est équipée que d'armes d'assaut et de fantassins sans défense anti-aérienne. Il est possible que Bozizé ait «vendu» à Zuma, avec un certain succès, l'idée que la coalition était soutenue par la France dont personne ne veut plus entendre parler dans les arcanes de l'Union Africaine (UA) notamment, ce qui limite la marge de manoeuvre de Paris.
Les négociations de Libreville devraient donc permettre, tout au plus, de conforter les positions dorénavant fragiles acquises par la coalition Seleka et d'obtenir que Bozizé ne présente pas à la prochaine élection présidentielle...