Lieu ideal pour s'informer , relayer des informations,partager les idées tout en respectant les opinions des autres
Le Sénat français fera tout pour que le régime des visas entre la Russie et l’Union Européenne soit aboli prochainement, a déclaré le président de la Commission des affaires européennes du Sénat français Simon Sutour lors d’un entretien avec le chef du comité international de la chambre haute du parlement russe Mikhaïl Marguelov à Moscou.
Les négociations sur l’annulation du régime des visas entre la Russie et l’UE se poursuivent depuis plusieurs années. A Moscou et à Bruxelles, on comprend que cela un facteur de libéralisation des relations politiques et économiques entre la Russie et l’UE. En 2003 déjà, le président de la Commission Européenne Romano Prodi avait déclaré que dans un délai de cinq ans, les Russes pourraient se rendre en Europe sans visas. Mais les négociations se poursuivent toujours.
Au cours de l’année passée, les Russes et les Européens ont obtenu plus d’un million deux cent mille visas pour leurs voyages réciproques. Il est absurde de maintenir en place le « rideau Schengen » entre la Russie et l’UE, estime le président de la Commission des affaires européennes du sénat français Simon Sutour :
Ce serait inexact de dire que Moscou et Bruxelles n’avancent pas sur la voie de la libéralisation des relations en matière de visas. Certains Etats européens qui ont intérêt à voir augmenter le flux de touristes russes, facilitent les règles d’octroi des visas pendant la période des vacances d’été. »
Récemment, le représentant permanent de la Russie auprès de l’UE, Vladimir Tchijov, a déclaré que d’ici à la fin de l’année en cours, les visas de court séjour pourraient être abolis. Les problèmes liés à l’abolition du régime des visas avec les pays de l’espace Schengen seront résolus bientôt, est convaincu Mikhaïl Marguelov.
« A mon avis, la suppression des visas entre la Russie et l’UE est une question stratégique et politique. C’est une garantie de non-apparition d’un nouveau « mur de Berlin » entre la Russie et le reste de l’Europe. C’est un coup porté aux partisans de l’isolationnisme en Europe occidentale et orientale, sur tout le continent. Ce sera un pas vers l’Europe sans lignes de démarcation dont parlaient nos prédécesseurs. T