Quel slogan choc ! C’est peu de dire que le PS a plus d’imagination
pour parler de sexualité que de remettre l’économie française sur de bons rails.Au-delà de la dimension purement provocatrice de cette image, ce qu’il faut surtout retenir tient en trois points.
Premièrement, malgré toute la volonté des communicants du PS, il y a la réalité immuable qui ait
que la rencontre entre deux femmes au lit, ça ne débouchera jamais sur une fécondation, ce moment magique où l'ovule ( la femme) rencontre le spermatoïde ( l'homme) pour créer la vie ! Il
faudra donc, n’en déplaise à la "paire de mères", en passer par un mâle pour obtenir un enfant. C’est la loi de la nature, il n’y a pas le moindre début de commencement de la
vie sans une rencontre entre les ovules et les spermatozoïdes. A moins que le PS dans son extrême
générosité destructrice autorise l’extension aux lesbiennes du recours à la procréation médicale assistée ( PMA), une technique scientifique très encadrée et strictement réservée aux couples stériles ( homme/femme).
Troisièmement, en
voulant trop en faire, les communicants du PS porte aussi un coup au combat féministe, qui est une cause beaucoup plus noble et légitime. Faire le choix du "couple" de femmes faisant un bras d’honneur au mâle, accusé de
tous les aux de la société, ça ne peut que provoquer des dommages collatéraux pour les femmes qui se battent au quotidien pour une égalité réelle avec les hommes. Or, le PS a choisi
l’opposition des sexes, un peu comme si l’on pouvait se passer de la cohabitation harmonieuse entre les hommes et les femmes dans un société progressiste.
Le
moins qu’on puisse dire, c’est que le pouvoir patauge de plus en plus dans son projet "mariage pour
tous", une idée saugrenue et abjecte, qui renforcera la défiance à l’égard de François Hollande et ses camarades. Entre la " paire de mères" qui étale ouvertement son
homophobie ( au sens premier du terme) en voulant désormais castrer les mâles, entre certains barons socialistes, Lionel Jospin, Gérard Collomb, Elisabeth Guigou, Ségolène Royal, qui émettent leurs réserves, force est
de constater que les activistes de la "cause gay" ont pris l’Elysée en otage ; poussant ainsi le
gouvernement à accélérer en direction du mur. Vous attendiez le "changement", François Hollande vous mène au "Pays-Bas". Cela va mal finir !
A2N
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