Au lendemain de la publication, mardi 8 novembre, d'un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui
accuse Téhéran d'avoir cherché à se doter de l'arme atomique, le chef suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a mis en garde Israël, les Etats-Unis et leurs alliés
contre toute attaque des sites atomiques iraniens. L'armée iranienne, a-t-il prévenu, ripostera fermement à toute opération militaire : "Quiconque songe à une agression contre la République
islamique d'Iran doit se préparer à recevoir des gifles puissantes et les poings d'acier de l'armée, des Gardiens de la révolution et du bassidj [milice islamiste]."
Plus tôt dans la matinée, la Chine a apporté son soutien à l'Iran en affirmant par l'intermédiaire d'un porte-parole du ministère chinois des
affaires étrangères que "les sanctions ne peuvent fondamentalement pas régler a question" du programme nucléaire iranien.