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Le lait de vache est un facteur de diabète, de cataracte, de risque cardio-vasculaire et de cancer…
On nous bassine depuis plus de 60 ans avec le lait et les produits laitiers, « buvez de lait » ou encore « les produits laitiers sont nos amis pour la vie » nombreuses sont les pub TV ou autres pour nous faire boire du lait du vache, alors que l’organisme humain traite le lait de vache comme un poison dès le plus jeune âge…
L’Institut américain pour la recherche sur le cancer (AICR) a ainsi estimé en 2002 que les laitages devraient être consommés « en faible quantité ». C’est aussi parce que les anglais rajoutent du lait dans leurs tasses qu’ils bénéficieraient nettement moins des vertus anti-oxydantes des thés et auraient l’un des plus fort taux de cancer en Occident…
Seuls 35% des adultes européens ont après tout du mal à digérer le lait de vache, mais 75 % des êtres humains sont intolérant aux lactose (sucre du lait) De nombreuses recherches ont conduit les professionnels de la santé à soupçonner la toxicité du lait de vache et à le considérer comme responsable de beaucoup de pathologies. Un lait, qui rappelons-le est optimisé pour faire passer en six mois un veau de 35 à 250 kilos…Les hormones de croissance contenues dans le lait de vache sont destinées au veau, pas à l’homme !
Tout le monde ne peut pas non plus remplacer le calcium du lait (assimilé à 32% seulement par l’organisme) par des légumes crucifères ou des amandes … Tout le monde ne souhaite pas non plus remplacer son lait de vache par du lait brebis bio ou une chèvre car son lait est beaucoup mieux adapté à la physiologie de l’être humain. Mais au fait, vous avez pensé au lait végétal ?
Plus sérieusement, une consommation raisonnable de lait et de beurre ne pose évidemment pas de problème (ou alors vous le sentirez sur l’estomac). De même, il ne faudrait pas confondre le lait et tous les produits laitiers, comme par exemple les fromages à pâte dure ou très dure qui sont dépourvus de lactose naturellement et demeurent une source appréciable de calcium.
Enfin, pour les vrais amoureux, il y a toujours la solution du lait cru (bio). Les travaux du docteur Maria Enig démontrent en effet que « c’est le fait de pasteuriser les matières grasses du lait ou de solidifier les huiles végétales par hydrogénation qui serait responsable des cancers du sein et du colon, mais aussi des maladies cardio-vasculaires ! […] Ce sont les molécules d’acide gras « trans » issus de l’industrialisation qu’il faut chasser » Ces acides gras se trouvent aussi en forte quantité dans les produits finis comme les gâteaux, les céréales de petit-déjeuner enrichies en graisse ou les frites…
Ne pas confondre allergie au lait et intolérance au lactose
La confusion règne entre intolérance et allergie au lait. Comme les deux phénomènes sont complètement différents, il paraît utile d’évoquer brièvement leurs caractéristiques:
Aujourd’hui, les vaches ne sont de plus nourries avec des aliments naturels tel que du fourrage, mais avec des aliments trafiqués, bourrés d’additifs afin de stimuler la lactation avec une bonne dose systématique d’antibiotiques et de vaccins afin d’augmenter au maximum les profits. De plus, des œstrogènes (hormones sexuelles féminines) sont retrouvés en grande quantité dans le lait de vache.
Les hormones contrôlent de nombreux processus de notre organisme et ceci grâce à un dosage infime et extrêmement bien réglé. L’exposition à l’action des substances œstrogéniques est la cause principale des cancers des organes génitaux. Des phyto-oestrogènes (oestrogènes d’origine végétale) sont naturellement produits par les végétaux. Cependant, les fongicides répandus sur l’herbe encouragent fortement leur production. Après ingestion, les œstrogènes s’accumulent dans les tissus graisseux de l’animal et arrivent dans le lait.
Que pensent les Français du lait de vache ?